Alerte sociale

Ils veulent nous faire travailler le 1er mai.

Le 1er mai, c'est le plus férié des jours fériés. Un jour où on ne travaille pas… mais on est payés quand même ! Le remettre en cause, c'est attaquer 130 ans de progrès sociaux.

Alertez vos proches Interpellez vos député·es On a jusqu'au 10 avril
Au parlement, le lobby des grandes surfaces a obtenu un vote le 10 avril

À l'initiative de Gabriel Attal, avec le soutien possible de la droite et de l'extrême droite.

Le fond du sujet

Pourquoi c'est grave

C’est à Paris, en 1889, que tout a commencé. Des syndicats du monde entier se sont coordonnés pour revendiquer ce jour là. Le 1er mai est maintenant férié dans 163 pays... et c'est un gouvernement français qui le remet en cause.

Ce qui est présenté comme une petite dérogation pour quelques activités créerait un précédent lourd : banaliser le travail salarié le 1er mai.

Une fois le principe fragilisé, la dérogation s'étend. C'est toujours la même mécanique : d'abord l'exception, puis l'habitude, puis la norme. C'est ce qui s'est passé avec le travail du dimanche.

Ça n'a rien à voir avec la boulangerie du coin, c'est une loi Intermarché-Interflora !

Les arguments clés

5 repères simples pour convaincre

01

Le 1er mai est un jour unique

C'est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé pour les salarié·es, sauf dans les secteurs qui ne peuvent pas interrompre leur activité. Le remettre en cause, c'est toucher à un droit collectif conquis par les luttes.

02

Une loi pour les grandes enseignes

Présentée au nom des petits commerces, cette loi profiterait surtout aux grandes enseignes, aux supermarchés, aux chaînes et aux groupes commerciaux qui veulent faire travailler leurs salarié·es le 1er mai.

03

Le “payé double” est un faux argument

Le 1er mai est déjà payé quand on ne travaille pas. Faire travailler ce jour-là, c'est simplement imposer un jour de travail supplémentaire. Ce n'est pas un cadeau, c'est une arnaque.

04

Le “volontariat” est une illusion

Dans le travail, refuser est rarement simple. Pression hiérarchique, peur pour l'emploi, horaires, ambiance : comme pour le dimanche, ce qui commence comme une exception finit souvent par devenir la norme.

05

Une brèche dangereuse

Une fois qu'un principe saute, les dérogations s'étendent. C'est une première brèche vers la banalisation du travail le 1er mai et la remise en cause d'un droit au repos rémunéré.

Qui serait concerné ?

1,4 millions de salariées immédiatement concernés

Cette loi prévoit d'étendre les dérogations à de nombreux secteurs. Chaque jour, vous croisez des salariés qui seraient immédiatement concerné·es. Parlez-en.

  • → l'artisanat alimentaire : boulangeries, boucheries, traiteurs, etc.
  • → les commerces de vente alimentaire au détail, y compris supermarchés
  • → les établissements qui vendent notamment des fleurs
  • → les établissements culturels : cinémas, musées, commerces culturels, lieux de spectacle
Ressources de campagne

Télécharger et faire circuler

Prévoir ici les liens définitifs vers le tract CGT, la plateforme d'appel, les visuels de campagne et les contenus à repartager.


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Comment agir

3 gestes utiles

1

Diffusez les arguments autour de vous : collègues, proches, voisinage, réseaux.

2

Interpellez les député·es, leurs permanences et utilisez la plateforme d'appel.

AlloParlement.fr >
3

Participez aux mobilisations et rendez visibles les initiatives locales.

Questions fréquentes

FAQ

Non. Le 1er mai est déjà payé sans travailler. Si on oblige des salarié·es à venir ce jour-là, on rémunère simplement une journée de travail en plus. Dire que c'est un avantage est trompeur.

Dans beaucoup d'entreprises, refuser n'est pas simple. Le lien de subordination, la peur pour l'emploi et la pression hiérarchique rendent le “choix” très relatif.

Le discours sur les petits commerces sert d'habillage. En réalité, l'ouverture au travail salarié le 1er mai profiterait d'abord aux grandes enseignes et ouvrirait une brèche durable.

Les grands groupes et les enseignes qui pourront ouvrir davantage, pas les salarié·es, ni les petits commerces de proximité qui peuvent déjà ouvrir à condition de ne pas faire travailler leurs salarié·es.

Oui. Commerce alimentaire, artisanat alimentaire, fleuristes, supermarchés, culture, spectacles : le périmètre est large et peut encore s'étendre si le principe saute.
Agir

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